Les performances usines

Challerange, Saint-Pol sur ternoise et Rosières adoptent la chaudière à bois

A la suite du Grenelle de l’Environnement, le gouvernement  français a décidé d’accroître la part d’énergies renouvelables utilisées afin que celle-ci  atteigne 23% de la consommation totale d’énergie en France à horizon 2020. Pour ce faire l’ADEME (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie) a créé un premier Fonds «Renouvelable» lancé en décembre 2008 pour aider à financer le remplacement d’installations et la mise en place de nouveaux équipements. 

Dans ce cadre, les projets de mise en place de chaudières à bois, en remplacement de chaudières à fuel, dans les usines  de Challerange (fabrication de poudre de lait), Saint-Pol sur Ternoise (jambons) et Rosières (purée) ont été retenus. C’est un exemple d’approche transversale commune à 3 catégories de produits.

Ces installations vont permettre de réduire les émissions de CO2 de l'ensemble des activités de Nestlé en France de 30 000 tonnes par an (soit plus de 14% de l'ensemble des émissions industrielles) en utilisant 75 000 tonnes de bois. C'est aussi une garantie face à la constante augmentation du coût de l'énergie d'origine fossile et l'assurance d'un débouché pérenne pour les producteurs locaux de bois.

Les investissements réalisés par Nestlé France sur ces trois usines seront de l'ordre de 16 Mios d'euros dont une partie compensée par l'ADEME. La mise en production de la chaudière à bois de l'usine de Challerange a eu lieu en septembre 2011 ; celles de Rosières et Saint-Pol-sur-Ternoise sont programmées pour le quatrième trimestre 2012.